Historique

La BIGICO a été fondée en 2005 par Julie Deschênes, Lük Fleury, Nancy Gloutnez, Philippe Meunier et Jean-Philippe Lortie. 

 

2005-2012 : Lancement

 

En 2005, lancement de la Biennale de gigue contemporaine, un festival qui permet d’attirer une attention nouvelle des médias (Presse, Devoir, Voir). Organisée à tous les deux ans, la Biennale constitue le seul événement public de la BIGICO. Pendant cette période, le mouvement de la gigue contemporaine gagne en maturité, en qualité et en singularité. Jusqu’en 2013, cinq éditions de la Biennale sont présentées à Tangente, partenaire de premier plan.

 

2013-2016 : Consolidation

 

Cette deuxième période marque un moment de consolidation, orienté vers la recherche de subventions et l’adoption du premier plan stratégique de l’organisme, suite à un arrêt d’un an lors de la saison 2013-214. En 2014, l’accession de la BIGICO à la subvention au fonctionnement du CALQ, puis l’obtention du soutien du CAM à compter de 2015 confirment l’appui des organismes subventionnaires à la nouvelle orientation de la BIGICO. Ces appuis des Conseils des arts contribuent à consolider la crédibilité de l’organisme. La BIGICO présente, à compter de la saison 2014-2015, des saisons annuelles de 3 à 4 manifestations.

 

2016-2022 : Expansion

 

Fort de nouveaux revenus et d’une vision stratégique, la BIGICO entre dans une phrase d’expansion qui mise sur l’acquisition de nouveaux publics et la consolidation du mouvement de la gigue contemporaine. Elle développe de nouveaux partenariats avec le Théâtre Aux Écuries et la Rotonde. Pour ce faire, l’organisme poursuit la diffusion de la Biennale ainsi que du OFF BIGICO et lance de nouvelles activités récurrentes :  les séminaires chorégraphiques, une nouvelle expérience nommée Gigue in the dark ainsi que des soirées d’improvisation giguée.

 

Historique des présentations en gigue contemporaine :

 

2005, 1ère Biennale de gigue contemporaine, Tangente. Chorégraphies de Lük Fleury, Nancy Gloutnez, Martin Langlais et Marie-Soleil Pilette.

 

2007, 2e Biennale de gigue contemporaine, Tangente. Chorégraphies de Yaëlle Azoulay, Lük Fleury, Nancy Gloutnez, Jean-Philippe Lortie, Philippe Meunier, Luca Palladino, Marie-Soleil Pilette, Pamela Poulin et Mélissandre Tremblay-Bourassa

 

2009, 3e Biennale de gigue contemporaine, Tangente. Chorégraphies de Yaëlle Azoulay, Maïgwenn Desbois, Luca Palladino, Pamela Poulin, Sandy Silva et Ian Yaworski.

 

2011, 4e Biennale de gigue contemporaine, Tangente. Chorégraphies de Noémie Azoulay, Olivier Arseneault, Maïgwenn Desbois, Lük Fleury, Nancy Gloutnez, Jean-Philippe Lortie, Philippe Meunier, Élisabeth Pelletier-Ouimet, Pamela Poulin, Mélissandre Tremblay-Bourassa et Ian Yaworski.

 

2013, 5e Biennale de gigue contemporaine, Tangente. Chorégraphies de Noémie et Yaëlle Azoulay, Olivier Arseneault, Mélody Clermont, Maïgwenn Desbois, Lük Fleury, Nancy Gloutnez, Philippe Meunier, Sandrine Martel-Laferrière et Ian Yaworski.

 

2014, Tangente. Débile Métal de Nancy Gloutnez.

 

2015, Tangente. Dans ta tête et Six pieds sous terre de Maïgwenn Desbois.

2015, 6e Biennale de gigue contemporaine, Tangente. Chorégraphies de Isabelle Boulanger, Sandrine Martel-Laferrière, Philippe Meunier et Ian Yaworski.

2015, Les mioles de Nancy Glounez et En attendant le pick-up de Sarah Bronsard\Nancy Gloutnez.

 

2016, Tangente. Avec pas d’coeur de Maïgwenn Desbois.

2016, Aux Écuries. 1er OFF BIGICO. Chorégraphies de Sébastien Chalumeau, Jonathan C. Rousseau, Lük Fleury, Chantale Gascon, Benjamin Hatcher, Philippe Meunier, Sandrine Martel-Laferrière, Sébastien Talbot, Marie-Ève Tremblay, Mélissandre Tremblay-Bourassa, Antoine Turmine et Ian Yaworski.

 

2017, Aux Écuries. Gigue in the dark 1.0 de Lük Fleury, Sandrine Martel-Laferrière et Ian Yaworski.

2017, Tangente. Monte-Charles de Philippe Meunier et Ian Yaworski.