L’INCUBATEUR : nouvelle plateforme de recherche

CRÉATION

Valoriser la recherche fondamentale et promouvoir la gigue d’art

INCLUSION

Favoriser la diversité des pratiques

PROSPECTION

Déployer la relève en gigue contemporaine

L’Incubateur ouvre une ambassade en accueillant annuellement des artistes non issus du milieu de la gigue. Pour l’an 01, ce sont Ivanie Aubin-Malo, Sarah Bronsard et Marie Mougeolle.

 

Ces trois chorégraphes/interprètes vont bénéficier d’une banque de 25h de répétitions avec comme moteur de création : la gigue. Une ouverture sur le milieu de la danse avec trois ambassadrices qui présenteront les fruits de leurs recherches lors d’un post-mortem au printemps 2021. De nouvelles gigues d’art.

Depuis 2018, Jonathan C. Rousseau et Sarah Bronsard oeuvrent à rapprocher la gigue et le flamenco lors de soirées d’improvisation avec des équipes mixtes.

 

En vue de favoriser une rencontre plus riche, des ateliers et des sessions d’improvisations communes en résidence vont se succéder durant la saison 20-21. Les artistes des deux pratiques vont échanger et partager leurs différents codes d’exécutions rythmiques. L’incubateur va culminer avec un tournoi d’improvisation giguée sur trois jours à l’automne 2021.

Un incubateur spécifique est offert à Rachel Carignan pour développer la relève en gigue contemporaine et créer un lien avec les jeunes des troupes de folklore québécois.

 

Laboratoire vivant, expérimentations déjantées, foutoir chaotique, cette expérience artistique est connectée avec l’Incubateur Labrèche. Deux incubateurs en parallèle qui vont travailler de concert, se contrarier mutuellement ou se contredire jusqu’à plus soif. Avec des jeunes artistes qui vont imbriquer de nouveaux souffles gigués. Et plusieurs étapes de travail dévoilées avec public. Qui est le double de l’autre ?

Un incubateur spécifique est offert à Charles Labrèche pour développer la relève en gigue contemporaine et créer un lien avec les jeunes des troupes de folklore québécois.

 

Laboratoire vivant, expérimentations déjantées, foutoir chaotique, cette expérience artistique est connectée avec l’Incubateur Carignan. Deux incubateurs en parallèle qui vont travailler de concert, se contrarier mutuellement ou se contredire jusqu’à plus soif. Avec des jeunes artistes qui vont imbriquer de nouveaux souffles gigués. Et plusieurs étapes de travail dévoilées avec public. Qui est le double de l’autre ?

Se déroulant sur trois ans, un artiste gigueur se lance dans une recherche fondamentale qui se transformera au fil du temps.

 

Antoine Turmine – chorégraphe et interprète – dévoilera l’évolution de sa recherche à travers plusieurs étapes de travail publiques. Physiques ou virtuelles. Ce qui importe, ce n’est pas la finalité, mais le processus de création, le développement de la pensée, la métamorphose du mouvement, la mutation de la gigue. Vivre le luxe du temps.

L’incubateur dans sa forme classique depuis son lancement au printemps 2019. Un montant est offert pour couvrir 20h de locaux pour des répétitions.

 

Quatre fois par année, tout artiste qui veut plonger dans une recherche dont le moteur de création est la gigue, peut appliquer en remplissant le formulaire en ligne. À chaque changement de saison : 21 mars, 21 juin, 21 septembre, 21 décembre. Les quatre récipiendaires présentent annuellement les fruits de leurs recherches lors d’un post-mortem avec public.